Trop de mots, trop de secret, trop de tristesse,.je me tue a faire bonne impression, a me faire comprendre, a me faire aimer, a me faire belle, a faire comme ci de rien était, a ne pas regarder derriere moi, a les eviter, a ne pas penser a eux*, a ne pas m'en vouloir, a me donner raizon,a m'aimer.*. Je me retrouve plus, je vous retrouve plus. Puis je veux pas. Je veux pas vous en parler, puis je veux pas que vous sachiez pour qui il est ce texte, je veux pas que vous m'aimiez comme ça, je veux pas non plus que vous me voyez comme ça. Mais c'est trop tard. Ce qui est fait est fait. Puis j'observe, j'observe ces bêtes, ces bêtes qui veulent rentrer dans la norme, elles quii veulent ressembler a tout le monde, elles pensent qu'elle seront plus remarquées mais elles se gourrent. Pauvres taches. Puis on s'habille bien, bah oui on veut faire bonne impression à l'école, au cas ou le regard d'un beau jeune homme tomberait sur nous, mais on se fait des films, les petits secondes, la plupart de ces petits secondes veulent se vieillir pour faire adultes mais non. Puis on se rend compte du ridicul. Puis on est polie, on dit bonjour, aurevoir, merci, s'il vous plait, excusez,.mais au fond ces gens on les emmerde. On est polie avec eux juste pour dire de faire bien, ou pour qu'il nous donne ce qu'on veux. On est tous des taches en fin de comte. En plein milieu, d'une phrase, d'un mot, d'une histoire ça c'est fini. Rayons ce qui est fini. Eux*